Provocateur. Insolent. Ennuyant. Chouineur….

Qui ? Votre enfant ! C’est plus fort que vous. C’est ainsi que vous le percevez.

Il ne peut QUE le faire exprès…et en plus quand vous le réprimandez il rigole !!

Et puis vous en avez plus que marre de tous les capriiices qu’il fait sans arrêt !

STOOOOP !!

Rembobinons la bande !

Reprenons tout depuis le début : je vais vous inviter à porter un autre regard sur votre enfant…

Pourquoi ?  Pour mieux comprendre votre enfant de manière à développer une relation plus harmonieuse avec lui.

Restez avec moi, cela va vous intéresser.

 

Comment percevoir votre enfant autrement :

 

Comment ?  En se débarassant de certains clichés et en ayant les éléments d’informations pour mieux comprendre le fonctionnement des enfants.

Ok, c’est parti, décortiquons cela ensemble !

Une révolution est en marche grâce à:

  • D’un côté, l’apport des neurosciences affectives dont Catherine Guegen, pédiatre et auteure de livres passionnants, se fait le porte drapeau.
  • De l’autre côté, le mouvement de la parentalité consciente et respectueuse de l’enfant dite aussi parentalité positive, qui s’appuie notamment sur toutes ces découvertes faite par les neurosciences affectives.

Nous comprenons enfin que l’enfant n’est pas un adulte en miniature, il a son fonctionnement propre.

Cette nouvelle approche va nous aider à détricoter toutes ces idées-reçues pour enfin voir notre enfant sous un œil neuf.

Quels sont ces clichés sur les enfants?

Voici quelques phrases prononcées dans mon entourage :

  • « J’ai vu l’enfant d’une amie qui était intenable. Moi je sais ce que faisait son enfant, il la testait c’est tout »

Le « il me teste »…un grand classique qui va carrément entacher la relation que l’on a avec son enfant.

” Il ne veut pas aller dormir, une bonne fessée et puis c’est tout”

Je lis aussi des commentaires de parents sur les réseaux sociaux :

J’en restitue ici l’esprit sans volonté de critiquer mais dans le but d’exposer une réalité objective de la vision de nombreux parents (ce sont souvent des mamans qui écrivent)

« Il a encore fait des bêtises, je le punis mais ça ne marche pas «

« Il me cherche et me provoque »

« Je lui dis d’aller réfléchir dans sa chambre « Pour de petits enfants par exemple autour de 3 ans.

« Elle fait tout le temps des caprices»

« Il a besoin d’un cadre serré »

Par ailleurs nous avons toutes entendues des phrases du style :

« Tu vas en faire un enfant roi laisse-le pleurer «

« Il fait un caprice mets le au coin «

Portons notre attention ensemble sur ce fameux concept de caprices…

Un cliché tenace : nos enfants font des caprices :

Avouons-le c’est un peu le truc qui ressort à toutes les sauces : Il fait un caprice par ci, il fait un caprice par là.

Je ne veux pas vous froisser.

Peut-être que pour vous cette notion de caprice est tout à fait acceptable et que vous l’admettez sans souci aucun.

Mais mon but ici est de vous permettre d’avoir des relations plus harmonieuses et apaisées avec vos enfants alors je vais être franche avec vous, cela passe par le fait de se décoller de ce cliché.

Car un enfant qui fait un caprice, c’est un enfant manipulateur en quelque sorte.

Et, entres nous, on n’a pas du tout mais du tout envie d’être sympa avec quelqu’un qui nous manipule !

On le perçoit juste comme un petit humain entrain de nous pourrir notre moment pour atteindre ses propres désirs ou par un manque de bonne volonté criant.

⚠️Attention, je ne dis pas que tous les comportements des enfants sont acceptables.

Je dis juste que leurs intentions ne sont pas ce que l’on croit qu’elles sont.

On est toutes d’accord pour dire qu’élever un ou plusieurs enfants, c’est peut-être la mission la plus dure qu’il soit.

Nous nous retrouvons face à de nouveaux petits êtres plein d’émotions débordantes alors que souvent, nous-mêmes, nous sommes très peu capables de gérer nos propres émotions.

Les générations avant nous ont connu le même souci.

Alors peu à peu le concept de caprice est apparu.

Selon Isabelle Filliozat, un caprice : c’est un comportement de l’enfant que l’adulte ne comprend pas.

Elle estime que les caprices n’existent pas. Derrière ce qu’on nomme un caprice, se cache la vraie raison du comportement de l’enfant.

Dans un de ses livres elle dit que le caprice est en fait : « une réponse du cerveau de l’enfant à des situations trop complexes pour lui. «

Et dans la grande majorité des cas, l’enfant n’agit pas dans le but de nuire à ses parents ou de les tester.

Je suis maman aussi donc je sais combien c’est compliqué quand on est face à son enfant qui se met à hurler pour une pomme coupé en 4, ou car il refuse d’être attaché dans son siège auto ou encore parce-qu’il veut absolument une part de gâteau supplémentaire…les situations sont multiples et nous y sommes toutes confrontées …et pourtant cela ne fait pas de nos enfants des êtres capricieux.

Par ailleurs, le voir différemment évitera de lui coller une étiquette «oh!! mais que tu es capricieux »

On le sait, en collant une étiquette sur son enfant, le risque est qu’il se conforme à l’image que l’on a de lui et pour de bon il risque de développer un comportement qui s’apparente aux caprices.

Oui mais si votre enfant ne fait pas de caprices, pourquoi agit-il ainsi ?

On va voir cela tout de suite.

L’enfant n’est pas un mini-tyran :

Votre enfant n’est pas un mini-tyran qui serait là pour vous pousser à bout ou tester au maximum votre patience.

La théorie freudienne nous a induit en erreur :

Sa théorie a “pourri” (oui le mot est fort mais franchement c’est mérité) la vision que nous avons des enfants..il est pourtant reconnu et respecté..Freud.

Le problème est le suivant :

La plupart des mamans et des papas (mais aussi et surtout les professionnels de l’enfance tels que les pédiatres, les enseignants, les éducateurs..) sont imprégnées de cette théorie freudienne…

… qui présente l’enfant comme un être de pulsion à qu’il faut mettre de nombreuses limites voire parfois le «mater » (fessées, punitions, privation, petites tapes …) au risque de se faire dominer par lui et de perdre pied.

Cette théorie, largement réprouvée depuis ( tout comme celle du complexe d’Oedipe),  nous présente l’enfant comme ayant un désir de toute puissance.

Cela laisse sous-entendre qu’il peut se transformer en petit tyran.

Je pense que les enfants tyranniques sont très peu nombreux dans la réalité.

Il existe des parents laxistes. Cela se ressentira effectivement sur le comportement de l’enfant.

Ce sont des parents qui ne prennent souvent pas en compte leur propres besoins et laissent leurs enfants piétiner exagérément leur intégrité.

La première chose importante pour ces personnes : mieux se connaître pour savoir où sont leurs propres limites.

Mais pourtant, quand votre enfant semble être intolérant à la frustration, ou qu’il veut tout, tout de suite, cela est perturbant et peut effectivement laisser penser qu’il devient tyrannique et capricieux.

Voici les véritables raisons qui poussent votre enfant à agir ainsi.

Les connaître vous aidera beaucoup.

Le cerveau de l’enfant est en construction :

Les découvertes de ces dernières années dans le domaine des neurosciences affectives sont fondamentales et révolutionnaires.

Elles nous permettent d’adopter un tout autre regard sur les enfants et sur leurs comportements.

L’être humain a un cerveau organisé en trois parties et chaque partie est reliée aux autres par un ensemble de circuits neuronaux :

  • Le cerveau reptilien assure les fonctions vitales de l’organisme. C’est aussi cette partie du cerveau qui se met en action quand nous sommes sous stress…c’est sous son contrôle que nous attaquons, fuyons ou nous immobilisons.
  • Le cerveau limbique est le siège de nos émotions.
  • Le néo-cortex est le siège du raisonnement et de la consicence. Il va tempérer les émotions envahissantes venant du cerveau limbique.

Or, jusqu’à 5 ou 6 ans, le néo-cortex de l’enfant est très peu développé contrairement aux deux autres parties du cerveau qui, elles le sont beaucoup.

Ainsi l’enfant n’est pas un adulte en miniature, il a une grande immaturité cérébrale.

L’enfant est incapable de maîtriser la plupart de ses émotions…c’est physiologique…

Cela explique que le jeune enfant soit submergé par ses émotions et ses instincts primitifs d’où ses brusques colères, ses changements de comportements, ses larmes, son agitation..

Fermez donc les yeux et repensez à certaines scènes avec votre enfant en prenant conscience qu’il était sous l’emprise d’émotions qu’il ne pouvait pas contrôler..

Mon objectif n’est pas de provoquer chez vous un sentiment de culpabilité mais bien de vous aider à vous «déconditionner» et à voir votre enfant sous un nouveau jour pour aborder différemment votre relation avec lui.

Cela dit, vous allez peut-être me dire que votre enfant a trop de désirs et que donc que cela s’apparente à une forme de tyrannie de sa part.

 

Lisez bien ce qui suit.

L’enfant a de nombreux besoins :

Et là on se rend compte qu’être parent, donc maman, n’est vraiment pas une tâche facile.

Mais intégrer cette donnée (mon enfant a des besoins ) permet de se sentir moins démunie face à ses débordements.

Vous allez pouvoir vous mettre à son écoute, enquêter et dans le meilleur des cas combler son besoin ce qui aura pour effet de faire cesser le comportement débordant.

⚠️ Attention le besoin est différent du désir.

  • Votre enfant a faim : c’est un besoin.
  • Votre enfant veut une glace : c’est un désir.

Mais quels sont les principaux besoins des enfants ?

Vos enfants ont des besoins physiologiques tels que le sommeil la faim et la soif.

Ce sont souvent des besoins que les mamans arrivent à identifier.

Vos enfants ont aussi des besoins physiques comme le besoin de bouger.

Quand les besoins de mouvement et de grand air ne sont pas comblés, les enfants sont physiquement en état de manque et peuvent montrer des signes de tension que de nombreux parents ont tendance à étiqueter comme de l’hyperactivité, de l’instabilité, ou encore de la nervosité.

Vos enfants ont un fort besoin d’attachement

L’enfant a profondément besoin de se sentir aimé par ceux qui sont tout proches de lui, ses parents le plus souvent.

Et il a besoin de preuves de votre amour. Cela lui permettra de se sentir en sécurité et épanoui.

A l’inverse, un enfant qui en manque se montrera…compliqué à gérer…et ce ne sera pas par tyrannie mais parce qu’il aura besoin de remplir son réservoir affectif.

  • Ces preuves d’amour peuvent être verbales :

Vous dites à l’enfant que vous l’aimez, combien il est important pour vous etc…vous prononcerez ces phrases en accordant une attention entière à l’enfant et non pas en caressant votre portable par exemple. Oups !

  • Ces preuves peuvent être non verbales :

Vous lui consacrez au moins 15 minutes par jour uniquement pour lui. En étant pleinement disponible.

Ces temps passés avec lui vont le recharger en ocytocine, l’hormone du lien et de l’attachement.

Lorsqu’une situation est conflictuelle avec votre enfant, recréer du lien avec le contact physique est un bon début.

Vos enfants ont besoin de sentir leur pouvoir personnel :

L’enfant a envie d’exercer son libre arbitre non par tyrannie mais uniquement car cela fait partie de la nature humaine de ne pas aimer la contrainte et de préférer se sentir libre.

L’idée est de créer une relation avec lui qui ne soit pas basée sur le rapport de force pour éviter la confrontation.

Par exemple, quand vous lui donnez un ordre, il se sent sous contrainte. Son cerveau peut alors se mettre sous stress et l’enfant va alors commencer à crier ou avoir un comportement qui vous déplaît.

Tentez de remplacer les ordres par une question ou un choix.

En respectant davantage ce besoin de l’enfant de sentir son pouvoir personnel, vous retrouverez beaucoup de calme à la maison.

L’enfant a des besoins émotionnels :

L’enfant a besoin de pouvoir exprimer ce qu’il a à l’intérieur de lui et que nous écoutions ses émotions sans les minimiser.

L’enfant a un besoin de sécurité :

Il s’agit d’un besoin de sécurité physique et psychologique.

  • Un des besoins de l’enfant est de se sentir en sécurité, à l’abri des dangers. (sécurité physique)

  • Le besoin de se protéger contre toutes les violences psychologiques et verbales, les cris, les humiliations. (sécurité psychologique)

Prenons un exemple.

Si je vous dis : « tu es vraiment nul ! tu ne sais rien faire ! mais comment c’est possible d’être aussi nul ? ».

Qu’allez-vous ressentir ?

Vous allez sûrement vous sentir agressée.

Tout votre corps se met en position de défense lorsqu’on vous parle comme ça.

Et bien l’enfant sur ce point n’est pas différent de l’adulte, ce type d’attaque provoque en lui un sentiment d’insécurité.

Nous avons passé en revue les principaux besoins fondamentaux de l’enfant.

Son immaturité cérébrale a pour conséquence que face à un besoin non comblé l’enfant ressent une grande détresse et peut adopter un comportement inapproprié.

Partir à la découverte des besoins de l’enfant est une tâche parfois ardue, cela suppose de prendre le temps de bien l’observer.

Je vais terminer ce tour d’horizon sur les éléments qui permettent de porter un regard nouveau sur son enfant en vous parlant d’une notion essentielle.

Il est indispensable de la connaître pour comprendre certaines réactions de vos enfants.

La théorie de l’attachement :

Oui je suis sûre que ça vous ait déjà arrivé…

Vous faites garder votre enfant par une baby-sitter ou une nounou et lorsque vous venez le récupérer, c’est la catastrophe, il ne coopère pas, ne vous écoute pas…vous galérez…

Et là la phrase qui tue de la personne qui garde votre enfant : «mais je ne comprends pas ! Avec moi il a été adooorable !”

Mais que se passe t-il donc avec votre enfant ?

Vous n’êtes pas n’importe qui…vous êtes sa figure d’attachement principale, vous la maman.

Cette figure d’attachement est une base de sécurité pour l’enfant vers laquelle il peut se tourner en cas de besoin.

“En cas de besoin” …

c’est-à-dire lorsque l’enfant se sent fatigué, a faim, a subi de nombreuses frustrations ou a refoulé ses émotions tout au long de la journée..

En présence de sa figure d’attachement principale, l’enfant se sentira en confiance…

…alors éventuellement il pourra avoir des comportements excessifs avec vous car vous êtes justement la personne en qui il a le plus confiance et avec qui il se sent parfaitement en sécurité, la ressource en laquelle il peut décharger ses émotions, ses surcharges émotionnelles.

Vous l’aimez inconditionnellement…il peut se permettre de se montrer sous son mauvais jour, vous serez toujours là pour lui.

Donc, si au retour de l’école, votre enfant éclate en sanglots ou a des gestes de colère très forts, car par exemple, son gâteau s’est cassé ou son frère lui a pris un jouet…exit l’idée du caprice..

Il a peut-être eu une grosse contrariété pendant sa journée et maintenant qu’il est en votre présence, donc en sécurité et non plus en milieu plus hostile, il se décharge de ses tensions…

Pour vous, qui avez peut-être aussi accumulée des tensions durant votre journée, cela peut être compliqué à gérer…

Prenez quelques secondes pour bien respirer, boire un verre d’eau, vous reconnecter à vos sensations internes puis dans un second temps allez vers votre enfant…

S’il décharge des tensions, il aura besoin de contact physique. Ou un regard aimant et compatissant dans un premier temps.

Je vous ai livré les éléments essentiels qui vous permettent de porter un autre regard sur votre enfant..

Pourquoi percevoir votre enfant autrement ?

 

Pourquoi ? Pour pacifier les relations avec lui…

Vous connaissez maintenant l’ensemble des éléments qui vous permettent de porter un autre regard sur l’enfant.

Vous allez alors développer ce qu’on appelle de l’EMPATHIE.

Développement de l’empathie :

L’empathie, c’est :

«La faculté intuitive de se mettre à la place d’autrui, de percevoir ce qu’il ressent. »

C’est une très belle qualité humaine.

Vous pouvez ne pas approuver le comportement de votre enfant mais faire tout de même preuve d’empathie envers lui.

Cela nécessite au préalable de connaître les éléments dont je vous ai parlé plus haut.

Vous allez alors faire un effort d’ouverture pour voir votre enfant sous un œil neuf.

Puis vous allez comprendre que le comportement problématique de votre enfant a une raison sous-jacente.

Même si vous ne savez pas tout de suite quelle est cette raison, vous accepterez mieux son comportement.

Mais pour être à même de développer de l’empathie, il est certes important de porter un nouveau regard sur votre enfant mais aussi de :

  • Avoir de l’empathie pour soi-même Pour cela il sera important d’accueillir sainement vos propres émotions.

       

Pour mieux comprendre le monde des émotions et comment les accueillir plus sereinement, je vous  invite à visionner cette interview que j’ai réalisée  :

Cliquez ici  👉 Les émotions une énergie de  vie  à accueillir en nous.

  • Remplir votre propre réservoir affectif :

    En vous entourant de personnes qui comptent pour vous, en prenant soin de vous…

Élever son enfant en ayant une approche empathique ne fera pas de votre enfant un petit tyran…le tyran est celui qui n’a aucune empathie envers les autres.

S’il a été éduqué avec empathie, votre enfant développera beaucoup plus naturellement cette qualité.

Porter un regard empathique n’est pas du laxisme :

Éduquer son enfant de manière respectueuse envers lui est parfois perçu comme une forme de laxisme.

Oui, c’est vrai, c’est une autre façon d’envisager les rapports avec ses enfants.

Mais nous ne voulons pas pour autant des enfants-rois !

Il ne s’agit pas de laisser vos enfants décider de tout.

Il y a des règles qui s’appliquent au sein de votre foyer et qui sont importantes à respecter pour une bonne harmonie familiale.

L’éducation positive n’est pas une éducation laxiste dans le sens où elle ne considère pas le bien-être des enfants comme supérieur à celui des parents, mais à égalité.

Il s’agit d’une éducation dans laquelle on tâtonne jour après jour pour arriver à trouver un équilibre entre les besoins des enfants et ceux des parents.

Vous allez poser des règles, être consciente de vos propres limites et les verbaliser à votre enfant quand vous en ressentez le besoin.

En fait être laxiste c’est en quelque sorte ne plus se préoccuper de son enfant et de ne plus tenir son rôle de parent…ce qui est aux antipodes d’un parent qui développe une approche empathique..

Dans ce dernier cas, le parent sera au contraire très investi pour comprendre son enfant, ses émotions mais aussi les siennes propres.

Dans une éducation laxiste, nous sommes dans le laisser-faire total.

  • Il n’y pas de règles, de codes, de routines pour l’enfant.

  • Le comportement problème ne sera pas relevé par le parent. Il tape un autre enfant, on ne dit rien.

Vous arrivez au terme de cet article…qui a pour objectif de vous aider à porter un autre regard sur votre enfant dans le but d’avoir des relations plus harmonieuses avec lui.

Je vous ai livré beaucoup d’éléments pour vous aider dans votre cheminement vers une relation plus saine avec votre enfant.

Il est essentiel de comprendre le mode de fonctionnement des enfants.

Ensuite votre enfant est unique alors vous allez l’observer jour après jour pour mieux le connaître et comprendre ses réactions…mais tout cela avec un regard neuf.

Cela va vous être utile j’en suis sûre..

Non ce n’est pas miracluleux. Je ne vous promets l’harmonie à temps plein !

Oui certains jours vous manquerez d’empathie car vos besoins entreront trop en collision avec ceux de votre enfant…ce n’est pas grave, pas de pression inutile à se mettre.

Nous sommes dans le domaine des relations humaines, il faut sans cesse se réinventer, ètre créative, tâtonner…certains jours sont et seront plus durs que d’autres.

…mais en ne voyant plus votre enfant comme un potentiel manipulateur capricieux, les relations entre vous ne pourront que s’améliorer.

Nous sommes toutes en chemin, c’est normal, le tout est d’emprunter le bon.

Je serais ravie de vous lire en commentaires ci-dessous pour savoir si cet article vous a permis de faire des prises de consciences et  de voir votre enfant sous un nouveau jour.

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VOTRE MANUEL OFFERT
  • Vous vous sentez souvent agacée voire énervée face aux comportements les plus dérangeants de vos enfants
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  • Vous oscillez entre laxisme et autoritarisme sans que cela ne vous convienne...